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pourquoi je serai candidat
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Actualité MRC
Le nouvel ouvrage de Jean-Pierre Chevènement,
Sortir la France de l'impasse (Fayard)
logo MRC

Informations Fédération
BULLETIN D'ADHESION

Présentation de l'ouvrage :
    Les choix politiques (dérégulation, monnaie unique) effectués dans les années 1980-1990 ont mis la France dans une redoutable impasse. Peut-on faire confiance, pour nous en sortir, aux idéologues qui nous ont fourvoyés ?
    La crise de l’euro résulte de son vice initial de conception. Elle est devant nous. L’Allemagne détient la clé, mais sait-elle ce qu’elle veut ? Et la France, là-dedans, que veut-elle ?
    Jean-Pierre Chevènement montre comment remettre le Peuple français debout. Il propose ensuite à la France deux scénarios de sortie de crise pour construire une « Europe européenne », maîtresse de son destin dans le siècle qui vient.


Jean-Pierre Chevènement est l’un des refondateurs du Parti socialiste d’Epinay (1971) et un artisan de l’union de la gauche. Plusieurs fois ministre de 1981 à 2000, il est aujourd’hui sénateur du Territoire de Belfort et président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC). Il entend peser dans la campagne présidentielle de 2012.


Réunions départementales
Lundi 17 janvier, Saintes / Lundi 14 février, Tonnay-Charente / Mercredi 16 mars, Pons / Jeudi 28 avril, Surgères / Mercredi 25 mai, Tonnay-Charente / Mercredi 29 juin, Saintes / Lundi 29 août, Saintes /Jeudi 22 septembre,  Tonnay-Charente / Mercredi 19 octobre, Tonnay-Charente / Lundi 28 novembre, Surgères /
Mercredi 14 décembre, Tonnay-Charente

________________________________
communication du MRC 17 COMMUNIQUES - TRACTS - BULLETINS
Lettre de Jean-Luc Laurent aux Maires (cliquez ici) - formulaire d'engagement de parrainage (cliquez ici)

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12 janvier 2012

Le MRC 17
adresse ses voeux
à la presse



Communiqué de presse



Saintes, le 12 janvier 2012
 
Communiqué de presse du MRC 17

Le MRC 17 adresse ses vœux à la presse

Le contexte nous incite à présenter nos souhaits de meilleure vitalité pour la presse, si indispensable à l'expression de la vie démocratique : pas de libertés sans une presse variée, libre, indépendante. Or, nous sommes plongés dans un temps de mutation de l'ensemble du système médiatique.

Au-delà des problématiques anciennes de l'apparition de nouveaux médias conduisant à un phénomène de cumul, de la concentration des titres aux mains de groupes puissants, de la concurrence des gratuits depuis bientôt dix ans, ou du fait que les quotidiens nationaux sont en situation déficitaire tout en ayant bien souvent réduit la voilure en terme de nombre de journalistes employés ou de densité du contenu informatif, l'évolution numérique (internet, téléphonie mobile, tablettes, importance accrue des « infomédiaires » qui contrôlent l'accès du public aux informations) modifie en profondeur les habitudes de consultation avec la généralisation d'une consommation rapide aux dépens d'une consultation approfondie. En outre, pour un certain nombre d'acteurs issus du monde de l'informatique, l'information n'est guère plus qu'un « faire-valoir », ou bien un argument de vente pour justifier l'utilité de matériels permettant d'accéder à l'information proposée numériquement.

L'actualité récente prouve, s'il en était besoin, la fragilité même de titres nationaux ou régionaux : arrêt de la parution sur papier de France Soir depuis le 13 décembre 2011 – le titre tirait pourtant à plus de 200 000 exemplaires quotidiens en 1994 –, inquiétudes à La Tribune, arrivée d'un nouveau patron spécialiste de l'audiovisuel à Sud-Ouest. Font toutefois exception, au sein de la presse régionale, les titres diffusés dans les zones essentiellement rurales; ces titres progressent même nettement sur le long terme.

Nous formulons ainsi, en ce début d'année, nos vœux démocratiques et républicains à la presse, souhaitant qu'elle puisse poursuivre efficacement son travail, malgré les difficultés ou les risques, jouer pleinement son rôle d'information, d'expression, d'échange dans la cité, en trouvant un modèle économique viable qui lui permette de conserver et développer ses capacités d'analyse de l'actualité et son indispensable liberté de ton. Les citoyens doivent porter une attention soutenue à la presse, car elle est en effet un support majeur de la démocratie, et par tant de la République ; elle est au cœur du bon fonctionnement démocratique de la cité.

Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Tél. : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19
 

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5 janvier 2012

Le MRC 17 adresse ses meilleurs voeux aux Charentais-Maritimes pour l'année 2012



Communiqué de presse



Saintes, le 5 janvier 2012
 
Communiqué de presse du MRC 17

Le MRC 17 adresse ses meilleurs vœux aux Charentais-Maritimes
pour l'année 2012.


A l'aube de cette nouvelle année, le MRC 17 adresse ses meilleurs vœux aux Charentais-Maritimes. Plus que jamais, après une année 2011 difficile, s'impose pour 2012 la nécessité de renouer avec une République sociale soucieuse de justice sociale, de défense de l’Etat républicain et de ses principes, de promotion de services publics forts et porteurs d'égalité ; une République sociale volontariste proposant des solutions pour le monde du travail, l’Ecole ou la santé, et réduisant drastiquement le chômage de masse, la pauvreté, les inégalités.

Les clés de l'avenir se trouvent par essence dans la capacité du peuple français à prendre pleine confiance en lui-même, en ses grandes qualités, en sa capacité à "faire face" pour peser sur les événements puis reprendre les rênes en main, et ainsi construire ensemble un meilleur avenir ! 2012 sera l'année de choix décisifs : en un moment majeur d'expression de la souveraineté populaire, il sera indispensable de signifier clairement à ceux qui ont oublié la Nation et le peuple que le temps est désormais venu de conduire d'autres politiques, poursuivant réellement l'intérêt général, œuvrant pour le Bien commun et la nation citoyenne.

Le MRC 17 souhaite ainsi qu'en 2012 l'idéal républicain de Fraternité – qui implique beaucoup plus que la seule solidarité – soit véritablement placé au cœur des décisions et de l'action.

Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Tél. : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19

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15 décembre 2011

Réindustrialiser et produire
en France :
mieux vaut faire confiance
à la constance qu'à l'opportunisme



Communiqué de presse



Saintes, le 15 décembre 2011
 
Communiqué de presse du MRC 17
Réindustrialiser et produire en France :
mieux vaut faire confiance à la constance qu'à l'opportunisme

Dans le débat sur le « produire en France » relancé par François Hollande, François Bayrou, Nicolas Sarkozy ou Dominique de Villepin, qui se livrent à une véritable concurrence non dénuée d'opportunisme, un candidat a pour lui la constance, c'est Jean-Pierre Chevènement.

Depuis 1982-1983, Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l'Industrie, a constamment défendu l'industrie française. Dans le cadre de la notion de filières de production, Jean-Pierre Chevènement demandait alors aux grandes entreprises de tenir compte de leurs sous-traitants, des PME, du développement de notre tissu industriel. Homme de l'impératif industriel, cette volonté de maintenir et développer l'outil industriel ne s'est jamais démentie chez lui.

Tous ces hommes politiques qui parlent aujourd'hui d'industrie ont été partisans hier du franc fort, puis de l'euro fort – surévalué de 25%, il écrase notre compétitivité et favorise les délocalisations industrielles –, ont présidé à l'effacement de tous les tarifs extérieurs qui protégeaient nos productions et ont soutenu l'orientation libérale de l'OMC (Organisation mondiale du commerce). Ils ont tous été pour l'abolition de la politique industrielle au profit du monopole du respect de la concurrence confié à la Commission de Bruxelles.

A l'opposé de l'opportunisme des déclarations récentes de ceux qui nous ont mis dans l'ornière, la réindustrialisation de la France, condition du maintien de notre modèle social, est le souci constant de Jean-Pierre Chevènement. Il faut produire en France et si l'idée d'un label « fabriqué en France » est plutôt bonne, il n'en reste pas moins qu'une monnaie moins chère est actuellement la condition principale de la réindustrialisation du pays. Il faut également une politique plus favorable aux PMI et à la recherche industrielle. Une politique qui accompagne l'industrie sur les deux prochaines décennies. Ainsi en est-il d'investissements en infrastructures portuaires pour un soutien, parmi d’autres retombées, à la filière nautique très présente dans notre région.

Pour sortir de l'ornière, mieux vaut ne pas faire confiance à ceux qui nous y ont mis; pour réindustrialiser et produire en France, mieux vaut faire confiance à la constance qu'à l'opportunisme.

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Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Tél. : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19


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8 décembre 2011

Le MRC 17 inquiet face au contenu du projet de nouveau traité européen



Communiqué de presse



Saintes, le 8 décembre 2011
 
Communiqué de presse du MRC 17
Le MRC 17 inquiet face au contenu du projet de nouveau traité européen


Le MRC 17 exprime son inquiétude face au contenu du projet de nouveau traité européen annoncé par Mme Merkel et M. Sarkozy, au glissement vers une Europe disciplinaire (règle d'airain renforcée, proscrivant tout déficit budgétaire, sous le contrôle de la Cour de Justice européenne, sanctions automatiques, mise à l’amende des pays les plus en difficulté), à la perspective d'un renoncement à la souveraineté budgétaire.

Plutôt que d'affronter le vice de conception de la monnaie unique qui a conduit à asseoir une telle monnaie sur une zone à l'intérieur de laquelle les divergences économiques sont majeures, ces dirigeants proposent – après le transfert de souveraineté monétaire acté par le traité de Maastricht – un renoncement budgétaire conduisant à ligoter les mains des Peuples pour l'avenir ! Ainsi se dessine le passage à une société post-démocratique puisque la souveraineté budgétaire est bien à la fois constitutive du rôle du Parlement et pilier de la démocratie. Et quand la démocratie recule, les droits des travailleurs reculent avec elle. Il faut l'affirmer : l'Europe ne peut pas se faire et encore moins être viable sans la démocratie ; dépouiller les Parlements de la souveraineté budgétaire renforcera mécaniquement la désaffection des Peuples.   

L'évolution vers une Europe disciplinaire est proposée sous la pression des agences de notation, partie émergée d'un système qui oppose les marchés financiers et les Peuples et dont l'enjeu est la démocratie. Préserver la démocratie et redonner la main aux peuples sur les marchés financiers suppose de s'orienter vers l'élaboration d'une Europe européenne respectueuse des Peuples et des Nations, de renouer avec les classes populaires par leur sécurisation et par le progrès social, et de choisir la voie de la refondation républicaine pour une République moderne, démocratique et sociale.

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Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
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7 décembre 2011

Le MRC 17 aux Législatives, pour des candidatures d'idées et de propositions !



Communiqué de presse



Saintes, le 7 décembre 2011
 
Communiqué de presse du MRC 17
Le MRC 17 aux Législatives, pour des candidatures d'idées et de propositions !

Le MRC 17, analysant la crise et les moyens à mettre en œuvre pour sortir la France de l'impasse, considère comme indispensable la présence du MRC aux élections législatives en Charente-Maritime, pour proposer d'autres voies à nos concitoyens que celles de la conversion libérale, de l'Europe disciplinaire, du renoncement à notre souveraineté budgétaire ou encore de l'austérité à perte de vue.

Pour sortir la France de l'impasse, il faut choisir d'une part la voie de la refondation républicaine, du progrès social, de la sécurisation des classes populaires, et d'autre part celle de l'élaboration d'une Europe européenne respectueuse des démocraties et des Peuples ! 

Nos candidatures seront par conséquent des candidatures d'idées et de propositions.

Ainsi, le MRC 17 a d'ores et déjà acté la préparation de candidatures dans 3 circonscriptions : la 1ère (La Rochelle - Ile de Ré), la 2ème (Rochefort - Pays d’Aunis), la 3ème (Saintes - Saint-Jean-d’Angély). Nous continuons à observer très attentivement la situation politique à gauche dans les 2 autres circonscriptions, pour lesquelles nous ne nous interdisons rien.

Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Tél. : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19



Conférence de presse - MRC 17 - 15 novembre 2011

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Notre conférence de presse du mardi 15 novembre 2011, à Saintes, a permis de présenter à la presse locale le livre de Jean-Pierre Chevènement Sortir la France de l'impasse.
Saintes, le 15 novembre 2011
 
Conférence de presse du MRC 17
Le Mouvement Républicain et Citoyen, c'est la gauche républicaine, la République sociale, une ligne politique au service des citoyens, du monde du travail, de la France, c'est l'« autre politique » celle dont nos élites se sont détournées depuis 1983 et la « parenthèse libérale ». On voit bien aujourd'hui, par la preuve des faits, que cette parenthèse libérale, jamais refermée, nous mène au bord du gouffre.

Les analyses du MRC et de Jean-Pierre Chevènement sont donc validées par la réalité. Aussi se pose la question de savoir si, pour sortir la France de l'impasse, on peut faire confiance à ceux qui nous y ont mené, ou s'il faut proposer aux Français une autre voie : la gauche doit proposer un nouveau cap pour la France et pour l’Europe.

Une candidature étayée par une réflexion en profondeur sur la France et l'Europe
Le Congrès du MRC de juin 2010, à Paris, avait défini une stratégie pour 2012 : la candidature républicaine. Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a mûrement réfléchi. Considérant d'une part la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui la France et d'autre part qu'au vu de nos institutions une candidature aux Présidentielles est le seul moyen de peser puissamment dans le débat pour faire bouger les lignes, Jean-Pierre Chevènement vient d'annoncer sa candidature.

Cette candidature est construite autour d'une réflexion en profondeur sur la France et l'Europe. Jean-Pierre Chevènement a ainsi publié trois ouvrages cette année : d'abord un essai La France est-elle finie ? (Fayard), en janvier – analyse des raisons pour lesquelles la France a dévissé au cœur du monde globalisé – puis cet été un livre d'entretiens croisés sur l'Ecole, Le monde qu'on leur prépare (Plon) – Jean-Pierre Chevènement prônant une restauration du système éducatif par un véritable « pilotage » par l’Etat au niveau des orientations, du budget, de la formation des maîtres, à l'opposé du tout « management » de Luc Chatel –, enfin un livre-programme, Sortir la France de l'impasse (Fayard), en octobre.
Combien d'hommes politiques ont étayé leur candidature par un tel travail de réflexion réalisé en amont et proposé au public ?

Le livre-programme de Jean-Pierre Chevènement, Sortir la France de l'impasse
L’impasse c’est celle dans laquelle l'évolution néo-libérale et post-démocratique du « projet européen de la France » nous a fourvoyé. La construction européenne tourne aujourd’hui le dos à la prospérité du continent qu’elle avait la charge d’unir. Sous le patronage de Jean Monnet, la France a participé activement au projet initial d’une Europe chrétienne-démocrate et social-démocrate ; mais elle a ensuite accepté puis appuyé le saut dans le néo-libéralisme. En outre, la construction européenne a consisté en une succession de faits accomplis aboutissant à un « déni de démocratie » : les peuples européens ont seulement été consultés sur le Traité de Maastricht, et le rejet clair du Traité constitutionnel européen, en mai 2005, par les peuples de deux Etats membres fondateurs de l'Union a été contourné de manière oblique par le Traité de Lisbonne. Aujourd'hui, les projets irréalistes de saut dans le fédéralisme pour maintenir le système en place conduiraient à la mise en congé du Parlement et à la mise en cause du consentement du peuple français à l'impôt, ce qui reviendrait à s'attaquer à un des fondements majeurs de la démocratie. Européanisera-t-on la Sécurité sociale, l'Education nationale, l'aménagement du territoire ?

L’Union Européenne se trouve maintenant devant une échéance historique. La crise mondiale rend incontournable la révision des options fondamentales sur lesquelles elle a été bâtie. La déréglementation s’est faite à partir de l’Acte Unique (1985-1987) sur la base duquel 300 directives, dont celle de libération des mouvements de capitaux, ont été prises. Avec la libéralisation des Services publics et l’interdiction des politiques industrielles, cette dérégulation généralisée à l’échelle du monde a provoqué la crise globale du capitalisme financier. L’intrusion de la règle d’or est le dernier avatar de cette folie libérale. Or ajouter l’austérité à l’austérité, et par suite la dépression à la dépression, ne fera qu'aggraver la crise. Cependant, pour rassurer les marchés et garantir à la France la sauvegarde de sa note souveraine, Nicolas Sarkozy est prêt à liquider, après notre souveraineté monétaire, notre souveraineté budgétaire. Comment mieux signifier que la souveraineté est placée en les mains des agences de notation ?

La sortie de crise se joue autour de l'euro car « la crise de l’euro est (...) l’ avatar de la crise du capitalisme financier globalisé entamée depuis 2007-2008. ». Une monnaie unique trop forte entraîne l’érosion de notre industrie, asphyxie nos exportations, facilite les délocalisations. Pour résorber la dette, il faut restaurer notre base productive et retrouver la croissance. Il est par conséquent indispensable de faire preuve de pragmatisme, de revoir l'architecture de la maison européenne et d'affronter la spéculation.

Jean-Pierre Chevènement soupèse le possible au trébuchet du réel, tout en gardant l’œil fixé sur un horizon ambitieux. De là la formulation de deux hypothèses. Le plan A s'appuie sur une redéfinition « cruciale » du rôle de la Banque centrale européenne, rôle élargi au soutien de la croissance par une politique de change mettant fin à la surévaluation de l’euro ; la BCE doit en outre intervenir par une prise en pension de la dette publique afin de casser la spéculation sur cette dernière. Cette piste est plus solide que la mutualisation d’une dette européenne devenue colossale par une politique d’eurobonds avancée par les sociaux-démocrates. Elle demande toutefois un dialogue franc avec l’Allemagne, l'établissement d'un « rapport de conviction ». Un plan B doit être prêt car « aucun pays digne de ce nom ne peut s’enfermer dans une politique sans alternative ». Il faut donc « organiser la mutation de l’euro de monnaie unique en monnaie commune », comme le fut l’Ecu. Ainsi la dévaluation compétitive serait-elle possible tout en maintenant un « toit européen » pour l’émergence à terme d’une devise européenne « entre le dollar et le yuan ». Ces deux plans nécessitent une « Europe européenne », refondant le pacte européen autour de nations qui ont suffisamment en commun pour faire quelque chose ensemble. Il faut construire l'Europe européenne comme un acteur politique global, refaire des Européens les acteurs de leur propre destin.

Tout cela ne peut être accompli qu'en « remett[ant] debout le peuple français ». Pourquoi ? Parce que la démission de nos élites se traduit par une démonisation de la Nation visant à retirer au peuple sa conscience et sa fierté. Présente chez Jean Monnet, elle a prospéré dans notre pays sur le terreau de la défaite en 1940, et alimente aujourd’hui la thématique de la « repentance ». La crise de la démocratie, le désarroi de la jeunesse, les difficultés de l’intégration lui sont pour l’essentiel imputables. Or, les fondateurs de la IIIe République ont assumé l'Histoire de France comme un tout. L'identité républicaine de la France repose sur l'identification entre la République et l'idée nationale. La France porte dans son héritage la capacité propulsive des valeurs de 1789, l'enracinement de l'Egalité et son alliage avec la Liberté, l'Humanisme, le métissage et la dilection pour l'altérité ; l'esprit républicain a à vaincre certaines difficultés dont la somme constitue l'histoire du pays. L'Europe aujourd'hui n'a de sens qu'au service des Nations qui la composent, et il est nécessaire de rendre la confiance en soi au peuple français pour faire vivre la République.

Les tâches de l'avenir
Dans Sortir la France de l'impasse, Jean-Pierre Chevènement apporte la réponse à la question posée dans La France est-elle finie ? Le prochain Président de la République doit porter un projet hautement politique, sachant rendre au peuple français sa fierté, redresser la Nation par l’Ecole, la cohésion sociale par une intégration ambitieuse, la démocratie par la remise en selle de l’idéal républicain civique, patriotique et porteur de l’intérêt général, l’Etat social par un appareil productif capable de le financer, ce dernier point nécessitant une réindustrialisation par le moyen d'une monnaie non surévaluée. Une « Conférence européenne » devrait jeter les bases d’un pacte de prospérité pour l’Europe. Pour qu’une victoire d'un candidat de gauche, en mai 2012, ne débouche pas sur des déceptions et des frustrations, il faut réaffirmer l’identité républicaine de la France et porter la ferme volonté de remettre la France sur une pente ascendante.

Contacts :

Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17

Téléphone : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19


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Le MRC 17 avec Jean-Pierre CHEVENEMENT

6 novembre 2011

Communiqué de presse



Saintes, le 6 novembre 2011
 
Communiqué de presse du MRC 17
Le MRC 17 avec Jean-Pierre Chevènement,
un homme d'Etat pour sortir la France de l'impasse !

Jean-Pierre Chevènement vient d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle. Le Mouvement Républicain et Citoyen de Charente-Maritime se réjouit de sa décision et lui apporte son soutien avec la mobilisation de l’ensemble de ses militants. Nous invitons les citoyens qui partagent le projet républicain de Jean-Pierre Chevènement à rejoindre le comité départemental de soutien à sa candidature.

Face à l’approfondissement de la crise de l’euro et au spectacle désolant donné par le G20, il faut une autre politique que la répétition de plans d’austérité, la dictature des marchés financiers et la négation de la souveraineté et de la démocratie.

Il faut s'attaquer réellement aux causes de la crise, s'opposer à des politiques de récession généralisée, et mettre en place les conditions favorables à la réindustrialisation du pays, à la création d'emplois, à la sécurisation des classes populaires : tous ces objectifs doivent être au cœur d'une politique de gauche.

Fort de son expérience d’homme d’Etat, Jean-Pierre Chevènement, qui a su anticiper la crise de l’euro, a raison de se présenter aux prochaines échéances présidentielles. En donnant un cap pour redresser l’Europe et sortir la France de l’impasse, Jean-Pierre Chevènement contribue aux exigences du choix démocratique. Par des propositions qui apportent de la crédibilité à la gauche, sa candidature accroît les chances de gagner l'élection présidentielle et de réussir la sortie de crise.

Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Tél. : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19


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Confirmation de la position
du MRC 17 -
dossier de l'eau à Saintes

24 octobre 2011

Communiqué de presse - parution dans la Haute-Saintonge n°43, datée du vendredi 28 octobre 2011, p. 3.

(voir aussi la conférence de presse
du 29 août 2011 ci-après).





Saintes, le 24 octobre 2011
 
Communiqué de presse du MRC 17
Contre le faux-semblant d'une régie intéressée,
une exploitation publique s'impose.

Le MRC 17 s'est prononcé en faveur d'une exploitation publique des services de distribution d'eau potable et d'assainissement des eaux usées de la commune de Saintes, l'opérateur exploitant pouvant être une régie publique ou une société publique locale.

Il ne peut donc qu'être défavorable au projet annoncé par la collectivité : la régie intéressée.

Cette forme de délégation de service public a pour première conséquence, par rapport au contrat d'affermage actuel, la substitution de la commune à l'opérateur exploitant pour ce qui est du risque financier. Un contrat de régie intéressée prévoit un intéressement de l'opérateur privé au résultat de l'exploitation, mais sur le seul bénéfice, pas sur la perte qui reste à la charge de la collectivité.

Le MRC 17 confirme donc son avis défavorable à une délégation à un opérateur privé de l'exploitation des services d'eau et d'assainissement de la ville de Saintes et prône la solution d'une exploitation publique de ces services, par un opérateur de statut public.


Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17 – Tél. : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19
Michel LE CREFF, Délégué départemental aux Services publics – Tél. : 05 46 41 18 23


Conférence de presse - MRC 17 - 29 août 2011

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Notre conférence de presse de rentrée s'est tenue le lundi 29 août 2011, à Saintes.
Deux thématiques ont été abordées : l'intercommunalité en Charente-Maritime et l'exploitation publique du service d'eau.

Un premier article est paru dans Sud-Ouest le mardi 30 août.

Nota bene : dans cet article, le bulletin "publié en juin"
auquel il est fait référence est celui daté de juin 2010.

Deux autres articles ont suivi, dans la Haute-Saintonge et dans le Littoral.


Succès de notre Réunion-débat "Agriculture et question alimentaire"
 8 juin 2011 - Surgères

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Serge Maupouet et Michel Sorin - Surgères

A la tribune : Serge MAUPOUET aux côtés de Michel SORIN (ingénieur agronome)

Photo : Jean-Luc DELCAMPO


Intervention liminaire

de Michel SORIN

reprise à partir du blog du MRC 53 :

Agriculture et alimentation : intervention de Michel Sorin à Surgères (17) - (publié le 27 juin 2011)


La question alimentaire continue d’être posée, avec de plus en plus de gravité. Près d’un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde, dont 150 millions de plus depuis les crises alimentaires depuis 2007. Parmi ces victimes, les plus nombreuses sont des paysans. La faim provoque des émeutes, des insurrections, des contestations des pouvoirs publics.

 

Depuis 2007, les prix des produits agricoles sont erratiques. La spéculation financière s’en est emparée (blé, maïs). En France, en 2009, les revenus agricoles ont été en très forte baisse. En 2010, ils se sont redressés, mais ceux des éleveurs (productions animales) ne sont pas revenus à la normale. Dans tous les pays, les agriculteurs sont dans l’incertitude et ils sont nombreux à être dans la détresse. Les salariés, notamment les classes populaires, les chômeurs, les travailleurs à statut précaire, n’ont plus assez de pouvoir d’achat pour manger correctement.

 

On constate, donc, une aggravation de la question alimentaire depuis trois ou quatre ans. C’est de la responsabilité des Etats. Mais, par incompétence ou inorganisation, ou, le plus souvent, cédant à l’idéologie libérale, les dirigeants ont laissé faire les marchés. La libéralisation du commerce mondial a pris le dessus sur la volonté politique d’organiser l’agriculture dans le but de satisfaire les besoins alimentaires de la population.

 

Ce constat, fait pour l’agriculture et l’alimentation, est à relier aux déséquilibres financiers mondiaux et à la priorité qui a été donnée à la finance et à la rémunération des capitaux sur les considérations d’intérêt général économique et politique. La crise financière 2007-2008, la plus grave qui ait jamais existé, a amené les Etats à reprendre les dettes bancaires afin de sauver les banques du naufrage. Ce faisant, ils se sont endettés à l’excès sans remettre en cause la prédominance de la finance sur l’économie.

 

La crise de ce système ne peut que mal se terminer car les USA n’ont plus de solutions. Il y a de fortes présomptions de krach financier international. Cette fois-ci, les Etats ne peuvent rien faire pour l’empêcher. Les peuples ne veulent plus payer pour l’incompétence des dirigeants de la finance et des Etats. On va revenir à l’économie réelle et la politique va reprendre sa place. Tout doit être remis à plat. Il faut arrêter cette logique folle du capitalisme financier  qui détruit l’économie productive, arrêter les politiques néolibérales qui creusent les inégalités sociales. Une oligarchie financière a pris le pouvoir, provoquant une régression politique, économique et sociale de grande ampleur.

 

Préparons le retour des peuples aux commandes. C’est l’objet des prochaines élections nationales en France. Il serait dramatique de ne pas saisir cette opportunité. Il faut rassembler le peuple français autour d’un projet cohérent de gouvernement et de majorité parlementaire basé sur la reconstruction de l’économie et la refondation républicaine de notre démocratie. Nous allons vivre une période exaltante de reconstruction de la démocratie et, en France, de la République.


Notre responsabilité, ce soir, est d’apporter notre contribution à la réflexion politique concernant les moyens d’assurer la sécurité alimentaire en Europe et dans le monde. Pour cela, il faut remettre à leur place, qui est la première, les agriculteurs, producteurs de denrées indispensables à l’alimentation des populations.

 

On croyait que l’agriculture était le point fort de la France. Les exportations du secteur agroalimentaire contribuent, certes, à réduire le déficit du commerce extérieur (grâce, surtout, aux vins et spiritueux). Mais, comme Xavier Beulin, le nouveau président de la FNSEA, l’a reconnu, l’Allemagne et les Pays-Bas font mieux que nous parce qu’ils sont plus compétitifs sur les marchés (coûts de production plus bas, aides publiques ciblées).


L’agriculture française est en déclin. Elle est menacée par les renégociations budgétaires* de la PAC à partir de 2013. Pourquoi dépenser de l’argent pour l’agriculture ? L’orientation néolibérale n’a pas totalement disparu à Bruxelles même si le commissaire européen actuel, Dacian Ciolos, est beaucoup moins libéral que son prédécesseur.

* Le budget PAC (environ 40% du budget de l’Union européenne) est important parce que c’est la principale politique commune européenne, longtemps la seule. Les Etats ne conservent qu’une petite partie (environ 10%) des dépenses agricoles.

 

Mais le problème n’est pas que budgétaire. De ce qu’était la PAC au début, dans les années 1960, il ne reste plus que des mécanismes. Les principes ont disparu depuis longtemps, balayés par l’idéologie néolibérale qui fait confiance aux marchés et détruit toute politique de régulation à l’initiative des pouvoirs publics.

 

Les « réformes » libérales de la PAC ont abouti à payer les agriculteurs, même s’ils ne produisent rien. C’est ce qu’on appelle le découplage des aides. Les aides publiques sont déconnectées des productions, mais pas des hectares de terres, ce qui a favorisé l’agrandissement des exploitations et la concentration de la production. Pour l’essentiel, les réformes successives de 1992, 1999 et 2003 avaient pour but de rapprocher les prix intérieurs européens des prix mondiaux et se conformer aux principes dominants de l’Organisation Mondiale du Commerce.

 

En fait, le bilan de la PAC est surtout favorable à l’industrie (agroalimentaire, équipements). Grâce aux aides publiques européennes, les exploitants ont pu continuer de produire et s’équiper. Et l’industrie agroalimentaire étant en position de force dans ses relations avec les producteurs, elle a fixé les prix du lait comme elle l’entendait.

 

Globalement, en ce qui concerne la PAC, le pire a été évité, principalement grâce aux quotas laitiers qui ont été maintenus jusqu’en 2015. Mais la crise laitière en 2009 a été extrêmement rude, ce qui a donné lieu aux grèves des livraisons de lait à l’initiative d’une nouvelle organisation, l’Association des producteurs de lait indépendants (Apli) qui a apporté des méthodes et une vision nouvelles des rapports de force au sein de la filière laitière. Il y a eu, depuis, des éléments positifs au niveau européen (nouveau commissaire à l’agriculture, nouvelle orientation de la commission agricole du parlement). Les forces en faveur de la régulation sont à l’offensive. Mais rien n’a encore vraiment changé.

 

Ce qui progresse, au niveau européen et au niveau mondial, c’est le principe de la souveraineté alimentaire (au niveau des Etats ou groupe d’Etats) et le concept du droit à l’alimentation (au niveau de l’ONU).


Souveraineté alimentaire : il s’agit d’assurer la sécurité alimentaire au niveau d’un pays ou d’un ensemble de pays, comme l’Union européenne, ce qui suppose une politique agricole et alimentaire, qu’il faut réinventer en Europe et ailleurs, sauf au Canada où cela donne d’excellents résultats depuis plus de trente ans. Dans ce pays, à l’initiative du Québec, il y a un équilibre en l’offre et la demande, le but étant de satisfaire les besoins des consommateurs canadiens (l’exportation est secondaire). C’est l’organisation des producteurs qui gère l’offre (pour les filières lait, volailles, oeufs de consommation). 

 

  
Notre communiqué de presse 
Saintes, le 14 juin 2011
 
 Communiqué de presse du MRC 17
Le MRC 17 permet le débat sur l'agriculture à Surgères

          La réunion-débat « agriculture et question alimentaire », organisée par le Mouvement Républicain et Citoyen de Charente-Maritime le 8 juin 2011 à Surgères, et animée par Michel Sorin (Secrétaire national du MRC, ingénieur agronome), a été une réussite à plusieurs titres.

       Réussite d’abord par la présence d’élus, de responsables et de militants de différentes affiliations de gauche et au-delà, et bien naturellement d'agriculteurs (traditionnels ou durables) intéressés au premier chef par la thématique. Réunir lors d'un même débat une telle richesse de points de vue n’est pas fréquent hors période électorale, et plusieurs ont fait savoir, au terme de la réunion, qu'ils appréciaient cette capacité ; cette réunion en portait un second témoignage après celui de notre conférence-débat sur les énergies, à Saintes, animée par Gérard Pierre (Secrétaire national du MRC, professeur de physique émérite de l’université de Bourgogne ; voir notre communiqué de presse du 16 octobre 20101).

        Réussite encore par la qualité et la diversité des interventions dans le débat. A partir de l'intervention liminaire de Michel Sorin, présentant les enjeux et l'actualité de la thématique, des éléments importants et variés ont été abordés : la maîtrise de l'offre de production, les circuits courts, la régulation, la refondation de la politique agricole commune, l'émergence d'une véritable inter-profession, l'agriculture et l'agronomie, la gestion de l'eau, le principe de souveraineté alimentaire, le droit à l'alimentation, etc. La question de la rupture avec le néo-libéralisme en matière agricole a conduit à la manifestation d'une indignation plus large à l’égard de cette société qui laisse trop de personnes au chômage, durablement, mais aussi à souligner l'incohérence du maintien de salaires trop bas qui contraignent les consommateurs à rechercher les prix les plus bas, ce qui pèse sur toute la filière productive. On le voit, le débat a été riche, soutenu, argumenté, large et ouvert. Les quelques éléments cités ici ne suffisent d'ailleurs pas à le résumer.

        Réussite enfin par l'état d'esprit de tous les participants, qui se sont exprimés avec sincérité, dans le respect de la diversité des positionnements, et dans un esprit véritablement constructif. Le MRC 17 les en remercie vivement.

          Le MRC 17 proposera d'autres rendez-vous, avec la même volonté actée de travailler avec sérieux et en confiance, de respecter les identités et les paroles, de donner la possibilité de vrais débats ; nous souhaitons que nos partenaires et nos concitoyens y répondent à nouveau positivement dans la même ouverture d'esprit et le même esprit citoyen qu'à Saintes et à Surgères. De telles initiatives participent en effet à la préparation d'un rassemblement majoritaire en 2012.

Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Téléphone : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19
Courriel : mrc17@laposte.net

 

(Suite de l'intervention liminaire)

La sécurité alimentaire, c’est être très vigilant au niveau sanitaire. On voit les conséquences d’une infection bactériologique sur les aliments, actuellement en Allemagne.


La sécurité alimentaire, c’est prendre les moyens de faire face aux aléas climatiques (destructions de récoltes par les intempéries, insuffisance de récolte par la sécheresse, ce qui est le cas actuellement). Il faut distinguer ce qui est exceptionnel de ce qui risque de se produire plus régulièrement. Ainsi, cet épisode de sécheresse est typique de ce qui nous attend dans les années à venir, en raison du réchauffement climatique. C’est l’Institut de Recherche Nationale Agronomique (INRA) qui le dit. Cela pose la question de l’adaptation de l’agriculture au changement climatique. Il y a du bon parce que cela oblige à apporter moins d’eau, moins de pesticides, moins d’engrais, tout ce qui donne à cette agriculture hyper intensive son caractère artificiel. Il faut trouver des réponses à cette évolution, en améliorant l’organisation des cultures, en changeant les plantes, en utilisant des espèces résistantes à la sécheresse…


La sécurité alimentaire, c’est réserver les terres productives à l’agriculture. L’espace agricole est utilisé de plus en plus par l’urbanisation, sans doute de manière excessive. Et des plantes comme le maïs ou le blé, Aux USA, servent à produire de l’éthanol. Ce carburant est de plus en plus utilisé dans ce pays, où 40% du maïs est transformé en éthanol. A noter que 15% de la production agricole dans le monde va vers des utilisations non alimentaires.


La sécurité alimentaire, c’est permettre des revenus réguliers et suffisants pour les producteurs. Pendant 20 ans, les cours mondiaux des céréales ont été trop bas. Puis il y a eu explosion des prix en 2007-2008, qui ont été à l’origine d’émeutes de la faim dans certains pays dépendant du marché mondial pour leur approvisionnement alimentaire. Depuis presque un an, nous voyons arriver une nouvelle crise alimentaire. Le prix du blé et d’autres céréales a doublé. L’indice des prix des produits alimentaires a battu son record en mars 2011.

 

Assurer la nourriture à neuf milliards de personnes en 2040, c’est possible, à condition d’éviter certaines erreurs : prix trop bas durablement à la production, suppression des stocks nécessaires, production d’énergie avec une efficacité énergétique très médiocre. Le prix des céréales a doublé alors que les récoltes étaient très bonnes. Qu’en sera-t-il en cas de sécheresse faisant baisser les récoltes ?

Et, comment faire pour que les paysans des pays pauvres ne meurent pas de faim, ce qui est souvent le cas actuellement ? Le concept de droit à l’alimentation, porté par Olivier de Schutter, est un élément nouveau intéressant. Le rapporteur spécial à l’ONU pour le droit à l’alimentation a fait 8 propositions en février 2011 :

  1. Soutenir la capacité de tous les pays à se nourrir eux-mêmes.
  2. Appuyer la constitution de réserves.
  3. S'attaquer à la spéculation des acteurs financiers.
  4. Soutenir la création de filets de sécurité sociale.
  5. Encourager les agriculteurs à s’organiser.
  6. Protéger l'accès à la terre.
  7. Soutenir la transition vers une agriculture durable.
  8. Protéger le droit à l'alimentation 

La faim est, avant tout, une question politique. Les dirigeants des Etats n’assument pas toujours leur responsabilité première, qui est de nourrir la population dont ils ont la charge. C’est la première chose à faire. Il faut aussi que l’ONU ait les moyens de constituer des stocks pour réguler les marchés et de favoriser le développement des cultures vivrières.

Le principe de gestion et, donc, de maîtrise de l’offre de production est à mettre en œuvre au niveau européen. L’Europe doit produire pour assurer sa sécurité alimentaire, d’abord, pour exporter, ensuite, quand c’est possible, mais sans subventions. Les producteurs doivent être rémunérés par l’activité économique, pas par des aides publiques systématiques, comme c’est le cas actuellement. Celles-ci sont utiles au niveau territorial quand les conditions de production sont difficiles.

 

Il faut rapprocher les producteurs des consommateurs, produire de la qualité (sanitaire) et du goût pour satisfaire les consommateurs, à des prix abordables. Les contraintes écologiques (éviter des transports longs de produits alimentaires) rejoignent le souci de la qualité des produits. Il faut permettre à l’agriculture paysanne d’exister et définir les conditions écologiques et sanitaires d’une agriculture plus intensive.

 

En conclusion, il y a deux endroits où il est possible d’avancer :

 

- A l’ONU, autour du concept de droit à l’alimentation, du développement des cultures vivrières et de la régulation des marchés par le stockage.

- En Europe, par la refondation de la PAC sur des bases nouvelles, respectant les producteurs et les plaçant au cœur du système de régulation, avant la mise des produits sur les marchés. C’est ce que propose l’Apli pour la filière laitière, où elle est rejointe par les deux organisations syndicales minoritaires (la Confédération paysanne et la Coordination rurale).

La proposition consiste à organiser la filière laitière en créant une agence de régulation européenne et un office du lait, avec un système de prix évoluant dans un tunnel de fluctuation limitée, permettant d’adapter la production aux possibilités du marché.

Il faut une véritable organisation rassemblant tous les producteurs et une interprofession complète, dans laquelle tous les acteurs de la filière sont représentés. Et il faut introduire de la démocratie dans ce nouveau dispositif, ainsi que de la coordination au niveau européen, car c’est à ce niveau qu’est le pouvoir de décision politique en ce qui concerne l’agriculture.


Le Canada est une référence, à adapter à notre situation européenne. La Suisse s’oriente vers l’adoption du principe de souveraineté alimentaire, la majorité des acteurs politiques de la Confédération étant mobilisés pour son adoption et pour donner un contenu à une vraie politique agricole et alimentaire.


La suite du débat est à découvrir par le lien ci-dessous :

Agriculture et alimentation : un débat de qualité à Surgères (17) le 8 juin - 28 juin 2011


drapeau MRC

Annonce de la Réunion-débat "Agriculture et question alimentaire" -

8 juin 2011 - Surgères

Entrée libre.


Des enjeux majeurs,
pour aujourd'hui et pour demain !


- les agriculteurs doivent être rémunérés correctement
- la souveraineté alimentaire, un principe politique de base
- dressons un bilan de la PAC (à qui a-t-elle profité, plus ou moins ? qui a-t-elle oublié ou laissé sur le chemin ?)
- préparons les éléments d'une politique agricole pour 2012
- ouvrons le débat !

voyez notre communiqué
de presse ci-contre  =>     
  
                                         Saintes, le 29 mai 2011
 
 Communiqué de presse du MRC 17
Réunion-débat « Agriculture et question alimentaire »
           
 
        Michel Sorin, ingénieur agronome et Secrétaire national du MRC, animera une réunion-débat « Agriculture et question alimentaire », le mercredi 8 juin 2011 à Surgères (20h30, Salle du Lavoir).

    L’agriculture française est en déclin, dépassée par l’Allemagne et les Pays-Bas. Au moment où s’engage un processus de discussion sur la nouvelle réforme de la Politique agricole européenne (PAC), les enjeux globaux de l’agriculture doivent être rappelés. Les pouvoirs publics ne peuvent la laisser sous l’emprise des marchés mondiaux, comme ils l’ont décidé il y a quelques années au niveau de l’Union européenne. C’est une grave erreur, due à l’idéologie néolibérale, dont il faut maintenant se défaire.
 
       Le principe de la souveraineté alimentaire, adopté par le Canada il y a longtemps, est valable pour tous les pays. C’est cette politique de gestion de l’offre qu’il faut proposer au niveau européen. L’agriculture doit couvrir les besoins alimentaires essentiels des consommateurs locaux, régionaux et nationaux. Il faut rapprocher producteurs, transformateurs, distributeurs et consommateurs en respectant un bon équilibre des revenus dans la filière. La contrainte écologique (limiter les déplacements des produits) va dans le sens de la qualité (sanitaire et gustative) des produits.
 
    Ces différents points serviront de base à un débat avec les citoyens présents, dans le but de préparer les éléments d’une politique agricole en vue des échéances électorales du printemps 2012. Le MRC souhaite qu’il y ait de larges échanges d’idées avec tous ceux qui veulent engager des discussions pour établir un projet commun à présenter aux Français.
 
Contacts :
Michel SORIN, Secrétaire national du MRC
Téléphone : 02 43 69 06 32
Courriel : sorinmichel@wanadoo.fr
 
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Téléphone : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19
Courriel : mrc17@laposte.net

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Une prison départementale, pour détériorer la vie et l'avenir de tous ? -

15 mai 2011

La Fédération MRC 17 réitère sa position à propos d'un centre pénitentiaire unique en Charente-Maritime.
                                    Saintes, le 15 mai 2011
 
 Communiqué de presse du MRC 17
 
            Une prison départementale, pour détériorer la vie et l'avenir de tous ?

          Le choix, officiellement annoncé par le Ministre de la Justice, en visite dans notre département, de maintenir un lieu particulier d'incarcération pour les longues peines sur l'Ile de Ré, induit une réforme un peu moins négative que celle qui semblait se dessiner encore au début de cette année.

            Toutefois, le MRC 17 considère qu'il ne faut pas créer un site unique d'incarcération en Charente-Maritime, en lieu et place des maisons d'arrêt de Saintes, Rochefort et peut-être Fontenay-le-Comte. Le développement de l'emploi sur l'agglomération de Saint-Jean-d'Angély et Fontenet, n'est évidemment pas négligeable; et, à cet égard, l'argumentation du Maire de Saintes, concernant un « choix coûteux » est à relativiser.
 
           Par ailleurs, et plus spécifiquement, le projet municipal pour la jeunesse à Saintes devrait proposer d'autres perspectives que celles menant d'un côté à fermer au minimum une école, et de l'autre à ouvrir un centre pénitentiaire.
 
           En outre, l'intérêt réel de la société réside bien dans l'existence d'établissements répartis sur le territoire, portés au niveau des RPE (règles pénitentiaires européennes) et permettant de maintenir des rapports humains, et non pas dans un seul établissement centralisé.
 
            L'amélioration des conditions de détention ne compense pas l'éloignement familial et des lieux de réinsertion (services d'accompagnement, centres de formation, entreprises, hôpital pour suivi médical, etc., transports en commun permettant d'y accéder). Il ne faut pas occulter, non plus, l'insuffisance générale des moyens alloués aux institutions judiciaires et pénitentiaires, et par exemple au service pénitentiaire d'insertion et de probation, l'actualité nationale l'ayant rappelé récemment avec force et évidence.
 
Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Téléphone : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19
Courriel : mrc17@laposte.net

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Scrutin pour l'élection du président du Conseil général de Charente-Maritime -

4 avril 2011

La Fédération MRC 17 prend position à propos du scrutin pour l'élection du Conseil général de Charente-Maritime.
                                   Saintes, le 4 avril 2011
 
 
Communiqué de presse du MRC 17
 
            Lorsqu'un élu, par son vote, piétine le suffrage de ses électeurs,
ou le niveau zéro de la conscience politique.
 
            Le niveau zéro de la conscience politique a donc été atteint, au Conseil général de Charente-Maritime, par un élu « soit-disant de gauche », qui a apporté son suffrage au représentant patenté de la droite sarkoziste !
 
            Il est plus que temps de redresser la barre et de décider une fois pour toute de faire les choses sérieusement ; la gauche doit le respect à ceux qui votent pour elle. Le respect, cela commence en amont, par des débats de fond sur les programmes, par un choix responsable des candidats, par l'écoute des militants de terrain au moment où ce choix est effectué, et ensuite par une attitude de l'élu conforme aux engagements politiques qu'il a affiché avant les élections.
 
            Car, après l'épisode consternant de 2004, voici qu'en 2011 un élu déshonore l'ensemble de son camp, dès le premier vote. Et on s'étonne, ensuite, que le peuple de gauche se sente bafoué, piétiné, trahi, qu'il se détourne du scrutin ou qu'il se tourne vers un vote protestataire ? Ce genre de comportement révoltant est à la base du ressentiment du peuple de gauche contre ceux qui doivent le représenter ! De telles pratiques sont par conséquent à dénoncer avec la plus grande vigueur et la plus grande fermeté !
            Il est temps de rompre avec des candidats sans conviction affirmée, qui s'engagent par opportunisme, et tournent leur veste l'élection passée.
 
            A l'élu de prendre ses responsabilités : il serait à son honneur de remettre son mandat en jeu. En effet, par son vote contraire, il trahit ceux qui l'ont élu, et qui croyaient voter, en l'envoyant siéger au Conseil général, pour la gauche. Cet élu votant manifestement pour la droite, la moindre des choses serait qu'il rende son siège, pour qu'une nouvelle campagne soit organisée, avec des candidats affichant réellement leurs convictions, de manière à ce que les électeurs soient réellement représentés en fonction de leur vote. Le représentant du peuple ne se représente pas lui-même, il a un mandat, il représente ceux qui l'ont élu. Il serait sans doute temps que certains élus en prennent conscience. Nous appelons le peuple de gauche à trier le bon grain de l'ivraie : l'attitude déplorable d'un élu ne doit pas rejaillir négativement sur les autres qui, eux, ont accompli leur devoir de manière éthique et responsable, au service de leurs mandants.
 
Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
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1er tour des cantonales  2011 en Charente-
Maritime -

21 mars 2011

    La Fédération MRC 17 prend position au terme du premier tour des élections cantonales, et en vue du second tour.
            Saintes, le 21 mars 2011

 Communiqué de presse du MRC 17
 « La gauche face à ses responsabilités. »

             Au terme du premier tour des élections cantonales en Charente-Maritime, nous constatons l’abstention massive des citoyens, qui confirme l’urgence à bâtir une alternative crédible.

             Sur Pons, le ticket républicain PRG-MRC, formé par Madame Dominique COTTA et Monsieur Ricardo MELLA, a recueilli 18,34% des suffrages exprimés. Nous remercions vivement et sincèrement nos concitoyens de leur témoignage de confiance. Dans ce canton où la droite réalise généralement des scores élevés, la complémentarité des radicaux et des chevènementistes a montré sa pertinence. La République sociale que nous voulons implique de renouer pleinement avec le peuple, aussi le MRC 17 souhaite que l'action entreprise sur le canton, par la gauche républicaine, se poursuive, par respect pour nos concitoyens dont nous avons sollicité le suffrage.

       En vue du second tour, le Mouvement Républicain et Citoyen appelle au rassemblement de toute la gauche, et conformément au désistement républicain, à soutenir le candidat de gauche le mieux placé dans chaque canton. Le MRC 17 réitère tout particulièrement son soutien aux candidats du PRG dans le cadre de l'accord départemental de « Gauche républicaine », ainsi qu'à la candidate du PS sur Saintes-Ouest, Madame Isabelle PICHARD, avec laquelle nous avons conclu un accord programmatique . Nous tenons à saluer le résultat de Monsieur Mikaël VALLET à Marennes et appelons vivement au rassemblement républicain derrière sa candidature.
 
            Nous rappelons notre attachement à ce qu'une nouvelle majorité de gauche remette en cause la réforme territoriale, porte une attention particulière à la problématique dépendance des personnes âgées, au rôle fondamental des services publics et à leur  développement, à la situation des personnels transférés au Conseil général par l'Acte II de la décentralisation, au soutien au développement économique du département. Nous croyons que la défaite de la droite et la poussée des candidats du Front National obligent la gauche à se hisser à la hauteur des défis qu’elle doit relever pour incarner l’avenir de la France. La gauche ne doit pas se laisser griser par le rejet de la politique de Nicolas Sarkozy mais se mettre rapidement au travail pour forger un projet républicain.
 
Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Téléphone : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19
Courriel : mrc17@laposte.net

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Centre pénitentiaire unique en Charente-Maritime -

17 février 2011

La Fédération MRC 17 prend position à propos du projet de centre pénitentiaire unique en Charente-Maritime.
Lire ci-contre.
                        Saintes, le 17 février 2011
 
 Communiqué de presse du MRC 17
 
            Un centre pénitentiaire unique en Charente-Maritime ?
Quel intérêt pour la société ?
 
            Le MRC 17 ne comprend pas pourquoi il faudrait créer un site unique d'incarcération en Charente-Maritime en lieu et place des maisons d'arrêt de Saintes, Rochefort et de la centrale de Saint-Martin-de-Ré.

            Quelle logique sous-tend le regroupement de maisons d'arrêt et d'une maison centrale, cette dernière étant destinée à accueillir des condamnés réputés difficiles, au régime de détention axé sur la sécurité ? Une logique essentiellement comptable ?

            En outre, où réside l'intérêt réel de la société : dans des établissements répartis sur le territoire, portés au niveau des RPE (règles pénitentiaires européennes), et permettant de maintenir des rapports humains, ou dans un seul établissement centralisé d'environ 600 places ?

            La RGPP (révision générale des politiques publiques) dans l'institution pénitentiaire peut-elle se faire en affectant certaines missions régaliennes de l'Etat républicain ?

            Sur un tel sujet doivent être pris en compte le fait que la proximité du milieu urbain facilite la réinsertion des détenus, que la récidive touche principalement … la délinquance routière, et qu'un site unique sera défavorable aux visites des familles en augmentant les distances à parcourir. Il ne faut pas occulter, non plus, l'insuffisance générale des moyens alloués aux institutions judiciaires et pénitentiaires, et par exemple au service pénitentiaire d'insertion et de probation, l'actualité nationale venant de le rappeler avec force et évidence.
 
Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
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Crèche familiale de Saintes -

24 janvier 2011

    Le comité local de Saintes, soutenu par la fédération MRC 17, et en liaison avec ses partenaires, examine toutes les possibilités offertes en vue de la pérennisation de la crèche familiale.

    Le comité local MRC a écrit en juillet 2008 au Maire, a été reçu en septembre 2008 par l'élue en charge du dossier, puis a à nouveau écrit, le 31 décembre 2008, pour solliciter un autre rendez-vous. Une nouvelle missive a été adressée à M. le Maire de Saintes, le 6 février 2009.

    Le comité local de Saintes a publié un communiqué de presse sur cette question le 7 avril 2010. Les solutions imposées par la CAF posaient alors un certain nombre d'interrogations à moyen terme.

    Le comité local regarde désormais attentivement les conséquences des décisions prises. Devant l'absence de recrutements, que nous jugeons indispensables, nous avons publié un nouveau communiqué le 24 janvier 2011 (voir image ci-contre).

Saintes, le 24 janvier 2011

Communiqué de presse du MRC Saintes

« Crèche familiale " Les Calinous " :
à quand les recrutements indispensables ? »

        Suite à la cérémonie des vœux aux personnels de la crèche familiale, en date du 20 janvier 2011, le MRC Saintes déplore, à nouveau, l'attentisme de la municipalité.

    En janvier 2007, la crèche familiale comptait 24 assistantes maternelles et accueillait 52 enfants. Aujourd'hui, la crèche familiale ne compte plus que 16 assistantes maternelles pour 37 enfants accueillis, et l'on escompte encore des départs d’assistantes maternelles d'ici l'année prochaine ! Est-ce une surprise ? Non, pas du tout ! En effet, dans notre communiqué de presse du 7 avril 2010, nous annoncions cet état de fait très prévisible. Sachant que les assistantes maternelles n'étaient déjà plus que 18 depuis juin 2009 (pour un accueil concernant encore 44 enfants), nous écrivions alors : « plusieurs recrutements devraient être à envisager dans les deux ans à venir, des personnels devant partir en retraite ou connaître une mobilité professionnelle. » Cette prévision d'hier correspond-elle à la réalité d'aujourd'hui ? Oui ! Les faits sont là pour le prouver !

        Or, à ce niveau-là d'effectifs en assistantes maternelles, comment continuer à garantir le replacement des enfants, possibilité qui constitue un des avantages de la structure ?

Or, à ce niveau-là d'effectifs en assistantes maternelles, devant des questions sur les recrutements, émanant des personnels et restant sans réponse, comment ne pas se demander avec encore plus de force et d'acuité : quel est le projet municipal pour l'avenir de cette structure aux multiples avantages, appréciée par les parents et animée par des personnels compétents et actifs ?

        Car, en effet, cette situation n'est que le résultat d'un attentisme prolongé sur plusieurs années; le temps passe et la municipalité ne s'engage toujours pas à recruter. Pourtant, il semblerait que dans la situation actuelle, il n'y ait plus à balancer ! La municipalité ira-t-elle jusqu'à attendre que la crèche familiale soit de facto en péril imminent d'extinction pour se décider ? Nous appelons au sursaut !

        Depuis plusieurs années le MRC Saintes propose des pistes pour pérenniser la structure. Nonobstant une légitime méfiance à propos d’une PSU mal adaptée à la situation des crèches familiales et à propos de l'abandon des forfaits – d’un côté, des parents s’y retrouvent, mais d’un autre côté, les rémunérations des assistantes maternelles sont rendues plus incertaines avec le passage au tarif horaire (les rémunérations peuvent varier notablement lors de la sortie d'un enfant et l'entrée d'un autre avec une amplitude de garde différente), alors même qu’il faut être en mesure de recruter –, nous avons proposé sans relâche une orientation vers une gestion de la crèche à l'échelle de la Communauté de Communes (ou, demain, de la CDA), vers l'étude d'une convention avec l'hôpital pour accueillir les enfants du personnel, vers la recherche de subventions auprès d'autres collectivités territoriales, etc. Là aussi, nous appelons au sursaut !

        Lors de notre conférence de presse du 17 janvier 2011, nous avons émis le vœu que l'équipe municipale, à son plus haut niveau, fasse preuve d'une plus grande considération pour les Saintais et soit plus à l'écoute de nos concitoyens. Nous renouvelons ce vœu, en y incluant bien évidemment les personnels et les parents de la crèche familiale qui sont, hélas, maintenus dans l’incertitude. Y aura-t-il, enfin, des annonces de recrutement au prochain conseil de crèche ?

Contact :

Serge MAUPOUET

Téléphone : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19

Courriel : mrc17@laposte.net



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Ecoles du centre-ville
à Saintes -

5 janvier 2011

    Le comité local de Saintes, soutenu par la fédération MRC 17, avait déjà écrit, en 2009, à plusieurs mouvements de gauche à propos du devenir de plusieurs écoles saintaises du centre ville. Des contacts s'étaient concrétisés les 9 et 13 février, le 3 avril, les 5 et 26 mai. Un tract collectif a été élaboré puis distribué le vendredi 29 mai 2009 sur cette question.

    La fermeture de l'école Pelletan ayant été annoncée au conseil d'école tenu fin 2010, le comité local du MRC Saintes a fait connaître sa position à ce sujet dans un communiqué de presse repris dans le journal Sud-Ouest du 8 janvier 2011.
           Saintes, le 5 janvier 2011

Communiqué de presse commun
comité local MRC Saintes / cercle PRG Saintes

Quelle est la politique scolaire de la municipalité saintaise ?


        Force est de constater que l’école traverse une zone de turbulences à Saintes. Les parents d’élèves et les défenseurs de l’école publique doivent en effet rester extrêmement vigilants et mobilisés non seulement à cause des menaces de fermeture de classes relevant de l’Inspection Académique mais aussi à cause d’une politique locale opportuniste qui paraît saisir une occasion de fermer des locaux scolaires de centre ville lorsqu’elle se présente.

        La municipalité saintaise est certes confrontée à un certain nombre de problématiques, sinon de contingences. La question de l’évolution du nombre d’enfants à scolariser, le financement d’un réseau de dix-huit écoles et sa nécessaire modernisation, ou même celles des moyens humains mis à disposition par l’Inspection Académique sont des faits constatables. Mais d’autres facteurs de décision interviennent nécessairement et ceux-là ne sont pas mis sur la table : une politique scolaire découle, aussi, d’un projet et de choix politiques effectués au niveau municipal.

        Du coup, il est toujours aussi difficile de saisir pleinement le projet scolaire global de la municipalité. Ne s’en dessinent que les contours, au fur et à mesure des épisodes douloureux et mouvementés.

        Dans un même mandat, la municipalité se sera bien positionnée pour des petites structures de moins de dix classes, mais tout en planchant sur un projet d’école à plus de dix classes à Lemercier (pour l’instant heureusement suspendu !). Elle se sera légitimement opposée à des suppressions de postes d’enseignants au Cormier et à Pasteur, aura très nettement appuyé la demande d’ouverture d’un poste à Léo Lagrange, mais tout en prévoyant la fermeture d’écoles de quartier ou de certaines maternelles … Les prises de positions semblent se faire au coup par coup, au gré de l’actualité et de raccourcis étonnants comme l’annonce du remplacement de la CHAM par un autre dispositif, pour cause d’élitisme, accompagné de la fermeture des locaux de l’école Pelletan. Or remplacer un dispositif pédagogique par un autre ne doit pas avoir pour conséquence directe la fermeture d’une école. Fausse note !

        Le Cercle PRG de Saintes et le Comité local du MRC de Saintes appellent conjointement la municipalité à exposer concrètement comment elle voit le devenir de chacune et de l’ensemble des écoles saintaises : il est vraiment temps d’ouvrir le débat général. Le projet concernant la politique scolaire doit être débattu, argumenté, expliqué, partagé. Il doit être clairement exposé aux citoyens, et non pas imposé.

Dominique Cotta                          Serge Maupouet
Pour le cercle PRG de Saintes   Pour le comité local MRC de Saintes

Contacts :
Serge MAUPOUET, Comité local MRC de Saintes
Téléphone : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19
Courriel : mrc17@laposte.net

Dominique COTTA, Cercle PRG de Saintes
Téléphone : 06 33 53 62 86
Courriel : dominique.cotta@laposte.net

Un comité de campagne 2012 pour préparer
la candidature de Jean-Pierre Chevènement.   

    La gauche aujourd’hui n’offre pas de propositions convaincantes pour répondre aux défis que le pays doit relever : réindustrialisation, redressement de l’Europe qui doit se faire avec une France ayant retrouvé confiance en elle-même- c’est-à-dire la conscience et la fierté de son passé et de l’avenir qu’elle peut offrir à sa jeunesse- refus des politiques d’austérité, telles qu’impulsées par Mme Merkel, politiques qui entraînent l’Europe toute entière vers une stagnation de longue durée.
    La gauche a besoin d’être réveillée. Le peuple français mérite un autre avenir que le libéralisme et la fuite en avant dans un fédéralisme européen irréaliste et mortifère.
    C’est pourquoi le Conseil National du Mouvement Républicain et Citoyen, réuni le 6 février 2011, a mis sur pied un comité de campagne 2012 pour soutenir la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l’élection présidentielle, si celui-ci en prend la décision. Il lance une campagne auprès des maires et des élus afin de réunir des promesses de parrainages ainsi qu’une campagne nationale de soutien.

 Déclaration du Conseil National du Mouvement Républicain et Citoyen, dimanche 6 février 2011.

    

pourquoi je serai candidat
cliquez sur l'image
tel est le titre du livre qu'a publié Jean-Pierre Chevènement, aux éditions Fayard,  le 5 janvier 2011.
Jean-Pierre Chevènement a reçu, samedi 2 avril 2011, le prix du livre politique 2011 pour "La France est-elle finie ?"

Présentation de l'ouvrage
  Dans ce livre décapant, Jean-Pierre Chevènement éclaire le chemin par lequel nous en sommes arrivés là. Au moment où la monnaie unique, créée il y a vingt ans à Maastricht, prend l’eau, il montre comment le «pari pascalien» de François Mitterrand sur un au- delà des nations appelé «Europe» n’a pas seulement recouvert le ralliement de la gauche française au néo- libéralisme, mais s’enracine dans un doute plus ancien de nos élites sur la France. Méditation sur le destin de notre pays entre de Gaulle et Mitterrand, il rend enfin lisible, dans toute sa cohérence, l’histoire de notre dernier siècle. Il fournit ainsi les clés qui peuvent permettre un retour de la France du XXIe siècle.
un extrait

un avant-goût en vidéo

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Succès de la conférence
de Gérard PIERRE
à Saintes :
"quelles énergies
pour demain ?"

14 octobre 2010  


    Gérard PIERRE - tribune - conférence énergies - Saintes
 Le Mouvement Républicain et Citoyen de Charente-Maritime entendait montrer que le MRC s'intéresse à tous les sujets,  au-delà des positions bien connues du mouvement sur la question sociale, la Nation, la République, l'Europe, etc. Aussi, avions-nous choisi d'inviter sur une question d'actualité un spécialiste.  

    C'est ainsi que Gérard PIERRE, professeur émérite de l'Université de Bourgogne, et Secrétaire national du MRC est venu à Saintes avec plaisir pour une conférence-débat de haute tenue sur la question énergétique.

    Voici le communiqué que la Fédération MRC 17 a publié à propos de la réussite de cet événement.

                                   Saintes, le 16 octobre 2010

 Communiqué de presse du MRC 17

 
La conférence-débat « Quelles énergies pour demain ? » :
un grand sujet, un large public, un débat de fond.

 
        La conférence sur la transition énergétique organisée à Saintes le 14 octobre 2010 par le MRC 17 (Mouvement Républicain et Citoyen de Charente-Maritime), a été suivie par de nombreux représentants de l’ensemble des partis de gauche ainsi que d’un mouvement gaulliste et républicain, des militants associatifs et des citoyens intéressés par la question énergétique. Plus d’une quarantaine de personnes étaient présentes dans la salle.

Le conférencier, Gérard Pierre Secrétaire national du MRC – dont Jean-Pierre Chevènement est le président d’honneur –, a dans un premier temps fait le bilan des réserves actuelles et des difficultés d’approvisionnement à venir en fonction de l’accroissement de la population et des risques de changement climatique. Dans un second temps, l’ensemble des ressources énergétiques primaires a été développé en regardant les avantages et les inconvénients de chacune d’elles. Gérard Pierre a ensuite terminé son exposé en proposant des pistes pour passer au mieux la transition énergétique du 21ème siècle.

Le débat s’est engagé avec la salle. Il s’est d’abord situé entre les opposants de principe au nucléaire et ceux qui ne rejettent aucune forme énergétique a priori, puis s’est élargi (évocation de la loi NOME, de la Charge de Service Public d’Electricité, etc.). Le conférencier a conclu en rappelant que l’on ne pourrait pas continuer à consommer le mixte énergétique actuel au regard de l’épuisement prévisible des réserves, que les économies d’énergie étaient indispensables, que les énergies renouvelables ne pouvaient en aucun cas fournir à elles seules ni les énormes quantités d’énergie actuellement consommées, ni celles encore plus importantes qui le seront demain, et par conséquent que la seule solution était de ne rien négliger : ni les économies d’énergie, ni les énergies renouvelables, ni le nucléaire.

Contacts :
Serge MAUPOUET, Secrétaire départemental du MRC 17
Téléphone : 05 46 93 91 75 – 06 46 24 73 19
Courriel :
mrc17@laposte.net


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Mobilisation du MRC 17 pour l'emploi

    Le MRC 17 a apporté son soutien plein et entier aux actions et manifestations du 23 mars 2010 pour l'emploi, les salaires et les retraites.

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Transports scolaires

Le MRC 17 a suivi les difficultés soulevées par l'organisation des transports scolaires dans le département depuis 2008. En 2009-2010, il apparaît toujours pertinent de poser la question du rétablissement d'un service retour de transport scolaire à 16h, là où l'on constate d'évidence que c'est nécessaire.


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Participation au collectif eau

    Le comité local de Saintes, soutenu par la fédération MRC 17, a participé au collectif eau, réuni à Saintes, les mercredis 26 novembre 2008, 21 janvier 2009, puis à la conférence de presse annonçant l'officialisation du collectif, ainsi qu'à la plupart des réunions en 2009.

    Le MRC Saintes a soutenu la transformation du collectif en structure associative, et a réaffirmé son engagement en ce sens le 7 avril 2010.

    Le MRC 17 souhaite que la réflexion s'élargisse dans le sens d'une plus grande solidarité à l'échelle du département. Cette participation s'inscrit dans la continuité d'un positionnement exprimé dès 2005, dans notre département, en faveur de la gestion en régie de l'eau.